A visiter sur Saint-Quentin et ses environs…

La Basilique de Saint-Quentin

Basilique de Saint-Quentin

La basilique Saint-Quentin est une église catholique située dans le centre-ville de Saint-Quentin, dans le département de l’Aisne, en France. Elle fut élévée au rang de basilique mineure par le pape Pie IX, en 1876.

Cette basilique est dédiée à saint Quentin, martyr du IIIe siècle. Elle est liée à l’histoire de la dévotion à ce saint, dont elle contient les reliques, objets d’un culte important tout au long du Moyen Âge. Plusieurs églises se sont succédé sur ce site depuis le milieu du IVe siècle.

L’édifice actuel est né de l’ambition des chanoines de Saint-Quentin. Ces derniers, souhaitant démontrer leur puissance et leur indépendance vis-à-vis des évêques, ont voulu bâtir une église dépassant en taille les cathédrales voisines, en particulier celles de Noyon et de Soissons. Cet objectif a été atteint, la basilique figurant parmi les plus grandes églises françaises, avec des dimensions comparables à celles de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Cependant, en raison des contraintes financières et des guerres, l’édifice n’a jamais pu être achevé. À la place de la façade monumentale envisagée, la basilique conserve ainsi sa tour-porche héritée de l’ancienne abbatiale carolingienne, ce qui lui donne un aspect singulier.

Sa construction laborieuse, s’étendant du XIIe siècle au XVe siècle, permet à cet édifice de réunir toutes les évolutions successives de l’architecture gothique.

Source du texte : wikipedia

Le Familistère

Débuts d’un inventeur

Jean-Baptiste André Godin (1817 – 1888) était originaire d’Esquéhéries (Aisne). Son père, serrurier, l’a formé au travail des métaux. Godin a quitté l’école à 11 ans avant d’entamer son tour de France à l’âge de 17 ans. Il a ensuite créé en 1840, à Esquéhéries, un atelier de fabrication de poêles en fonte, poêles pour lesquels il a déposé un brevet la même année4.

Succès de son atelier

Le succès commercial a incité Godin à développer son entreprise et à passer de la production artisanale à la production industrielle. C’est ainsi qu’en 1846, il a transféré le siège de son entreprise et la fabrication de ses poêles en fonte à Guise5.

Le succès de la fabrication des appareils de chauffage et de cuisine, les fameux « poêles Godin », réside dans le choix du matériau de fabrication, à savoir la fonte, qui diffuse bien mieux la chaleur que la tôle qui était utilisée pour les anciens modèles5,6.

Godin, d’origine modeste, fit rapidement fortune et s’imposa sur un marché en pleine expansion. L’activité de la manufacture se développa considérablement, pour employer jusqu’à 1 500 personnes5.

Godin, qui avait été lui-même ouvrier, avait conservé le souvenir des terribles conditions de vie et de travail des salariés de l’industrie — constatées notamment au cours d’un tour de France effectué, aux côtés d’un compagnon, entre 1835 et 1837. Il entendit par conséquent utiliser sa fortune pour améliorer la vie de ses employés et proposer des solutions au problème du paupérisme ouvrier. En 1842, il découvrit, par des lectures, les théories de Charles Fourier4.

Acquis aux thèses fouriéristes, il entra en contact avec l’École sociétaire et, en 1854, investit dans une tentative d’implantation au Texas d’une colonie phalanstérienne, « La Réunion », menée par Victor Considerant. Il y perdit le tiers de sa fortune personnelle, mais en tira les leçons et décida de se consacrer seul à ses grands projets7,5.

Sensible à l’idée de la redistribution aux ouvriers des richesses produites, Godin souhaitait créer une alternative à la société industrielle capitaliste en plein développement et offrir aux ouvriers le confort dont seuls les bourgeois pouvaient alors bénéficier. C’est ce qu’il appelait « les équivalents de la richesse ». À partir de 1859, il entreprit de créer un univers autour de son usine de Guise, le « familistère », dont le mode de fonctionnement était comparable à celui des coopératives ouvrières de production8,5.

L’idée maîtresse de Godin était l’association du capital et du travail. Il fonda en 1880 une association, le Familistère, et transforma son entreprise en coopérative de production, les bénéfices finançant écoles, caisses de secours, etc.9.

Une expérience similaire fut également développée par Godin autour de l’usine belge de Laeken

Source: wikipedia

Le Théâtre Jean Vilar

Le Théâtre Jean Vilar de Saint-Quentin, édifié entre 1842 et 1844, est l’œuvre de l’architecte Émile Guy, également concepteur du théâtre de Caen. Sa façade néo-classique, ornée en 1854 par le sculpteur Matagrin, présente l’allégorie de la Renommée, encadrée par Melpomène et Thalie, muses de la Tragédie et de la Comédie.

En 1921, le plafond de la salle est décoré par le peintre Eugène Prévost, dit Eugène Messemin, illustrant « La Paix et le Travail escortent la Ville de Saint-Quentin renaissante », symbolisant la reconstruction postérieure à la Première Guerre mondiale.

En 1991, le théâtre municipal est rebaptisé en l’honneur de Jean Vilar, acteur et metteur en scène emblématique. Il est inscrit au titre des monuments historiques en 1995, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale.

Aujourd’hui, le Théâtre Jean Vilar demeure un lieu culturel central à Saint-Quentin, accueillant une programmation variée et contribuant activement à la vie artistique de la région.

Sources: Saint-Quentin; Wikipédia; Destination Saint-Quentin

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